Création de valeur partagée : le groupe l’a pensé, la France le fait !

Mes convictions sont connues de tous : engagement constant pour la qualité et la responsabilité de nos produits, la sécurité et l’implication des collaborateurs, dialogue avec les parties prenantes de  notre environnement social et économique. Et bien sûr parfois des combats quand il faut les mener ! Aujourd’hui, l’affichage de nos convictions ne suffit plus : Dire c’est bien, Faire et Agir c’est mieux !   La Création de Valeur Partagée Le Groupe Nestlé s’est engagé depuis plusieurs années dans la démarche de Création de Valeur Partagée (Creating Shared Value : CSV, pour son acronyme anglais). Créer de la Valeur Partagée, pour un leader global comme Nestlé, c’est être conscient que produire de manière responsable ne suffit pas, qu’il faut agir pour créer de manière durable de la valeur pour la société. Très concrètement, pour Nestlé, c’est par exemple lutter contre l’augmentation constante de l’obésité, favoriser la préservation de la biodiversité et la qualité des sols, ...

Herta reste (envers et contre tout) la marque préférée des familles françaises !

Herta est cette année encore leader en France du classement Brand footprint, qui recense les marques qui sont achetées par le plus grand nombre, le plus souvent. Ainsi, comme le rapporte Kantar, les produits Herta ont été choisis par 83,4% des ménages français, en moyenne 9.7 fois par an, ce qui signifie qu’ils ont été choisis en supermarchés 224 millions de fois ! Ce classement donne la véritable place des marques de l’agroalimentaire dans le quotidien des Français. C’est un chaleureux encouragement pour les équipes en charge de cette belle marque et un témoignage de confiance pour Herta, qui plus que jamais incarne « le goût des choses simples ». Cela salue l’exigence de nos experts qui sélectionnent les meilleurs fournisseurs, le perfectionnisme des collaborateurs de nos usines de Saint-Pol-sur-Ternoise, dans le Pas-de-Calais, et d’Illkirch-Graffenstaden, dans le Bas-Rhin, et des managers fidèles à l’amélioration de la qualité des produits, que j’ai ...

Quand les caméras partent, Michel-Edouard Leclerc se lâche sur la filière agroalimentaire

Michel-Edouard Leclerc a un problème avec l’agroalimentaire et il le fait savoir. Dans une interview au magazine LSA du 26 mai 2016, le chantre de la guerre des prix s’en prend violemment à notre filière, coupable selon lui de ne pas se laisser faire quand la grande distribution lui impose une baisse des prix à marche forcée et menace gravement la survie de milliers d’emplois. « C’est pas moi, monsieur, c’est les autres ! » Comme toujours avec le président du deuxième groupe de la grande distribution en France, chacun en prend pour son grade et rien ne peut lui être reproché. Les agriculteurs ont une offre « tellement en retard qu’il faut aller la chercher chez nos voisins européens ». Chez les producteurs agroalimentaires, « les gros se sont planqués derrière les petits ». Les représentants des producteurs de tous horizons (FNSEA, ANIA, Coop de France) forment une « alliance contrenature ». Michel-Edouard Leclerc ne fait pas dans la dentelle pour ...

Europe 1 – Richard Girardot rappelle les engagements de Nestlé pour la filière porcine

Invité de Jean-Michel Aphatie à "Europe midi" le 15 février, j'ai répondu à ses questions concernant la crise du porc et les propos du PDG du groupe système U Serge Papin accusant Herta de rechercher le "moins disant" à l'étranger au détriment du porc français. J'ai souligné que ce n'était pas le moment de polémiquer en plein milieu de la crise mais de proposer rapidement des solutions. Nestlé France s'est engagé au travers d'Herta à soutenir la filière porcine française. Nous nous sommes engagés à augmenter massivement la proportion de porc français dans nos produits. C'est chose faite avec plus de 50% de nos produits faits de porc français à la fin 2015 contre 20% auparavant. Nous nous sommes engagés à acheter le porc français au prix demandé par les agriculteurs. C'est chose faite avec un porc français acheté à 1,26€/kilo plus une prime d'engagement de 11 centimes par Herta alors que le cours ...

Richard Girardot, guerrier affectif et éprouvé de Nestlé France

Article paru dans LSA à l'occasion de l'attribution des Trophées LSA de l'Innovation 2015 Le patron de Nestlé France, un champion de la gestion des marques, est un guerrier sensible qui a dû se frotter aux restructurations et… à la guerre des prix… Il a une « gueule », comme on dirait au cinéma. L’acteur CEO – PDG – de Nestlé France, la soixantaine, laisse rarement ceux qui le rencontrent indifférents. Ni les industriels ni les distributeurs, parfois des amis, des ex-commerciaux, dont il a vu la bonne fortune s’envoler. Regard franc, mine enjouée, intelligence vive, batailleur, bretteur de premier ordre, commercial jusqu’au bout des ongles… C’est un «guerrier affectif» qui dirige la filiale du groupe leader mondial de l’alimentation, également leader en France, devant Unilever. Pas étonnant que le jury des Trophées de l’innovation LSA l’ait choisi comme « homme de l’année ». Un jury composé d’industriels –enthousiastes– et de distributeurs, ...

Richard Girardot nommé personnalité de l’année 2015 par LSA

Richard Girardot a reçu le 16 décembre le Trophée de la Personnalité de l'année 2015 du magazine LSA dans la catégorie "Industriel Multinationale". Une trentaine de professionnels, industriels et distributeurs ont été récompensés (source lsa-conso.fr) ALIMENTAIRE Boissons alcoolisées Leffe Cascade Royale IPA, la bière qui met le houblon en vedette Boissons non alcoolisées Alternative Food & Beverage inscrit la tisane dans l’air du temps Crémerie Ultrafrais Bons Mayennais, à picorer chaud hiver comme été Épicerie salée Qualité Pâte fraîche invite à la gourmandise Épicerie sucrée Des dosettes de thé Lipton compatibles Nespresso Fruits et Légumes Sud’n’Sol redonne le goût de la marinade et du soleil Hygiène-Beauté Laver-apaiser-adoucir, le trio gagnant de Cadum Entretien Cajoline Intense assure une fraîcheur longue durée Parapharmacie MédicAID rend accessible le dépistage du cannabis Surgelés Darégal parfume les surgelés avec ses bouillons aromatisés Traiteur produits carnés Made In France Fleury Michon parie sur la charcuterie sans antibiotiques International PGC Le sirop à la fleur de sureau « made in Autriche ...

« Nous dénonçons une situation de concurrence anormale » – Interview parue dans Le Figaro

Interview parue dans "Le Figaro Economie" du 31/03/2015 Lentschner, Keren, Letessier, Ivan LE FIGARO. - La guerre des prix a relancé les ventes en volume l'an passé, notamment celles des grandes marques. Comment Nestlé France en a-t-il profité ? Richard GIRARDOT. - En volume, le marché a été bon au second semestre, avec une meilleure consommation, sans vraie reprise. Mais il y a eu une dégradation en valeur, personne ne peut le nier. Chez Nestlé, ce n'est pas avec les volumes que nous analysons notre performance : nous regardons, en particulier, si l'évolution de notre chiffre d'affaires couvre l'inflation des matières premières. En 2014, cela n'a absolument pas été le cas. Nous avons écrasé nos marges pour continuer à être référencés chez les distributeurs. Ces derniers ont écrasé, eux aussi, leur marge sur nos produits, ce qui leur a permis de baisser de 7 % les prix des produits leader, comme Ricoré ou Mousline. Le pouvoir d'achat a ...

La charge de Nestlé contre les distributeurs

Article paru dans "Le Figaro Economie" du 31/03/2015 Le PDG de la filiale française du groupe suisse, premier fournisseur des grandes surfaces de l'Hexagone, prend la parole pour dénoncer les pratiques des enseignes. Du jamais-vu dans la bataille entre les industriels et leurs clients. Letessier, Ivan AGROALIMENTAIRE Le sempiternel conflit entre distributeurs et industriels de l'agroalimentaire atteint des sommets. Il s'est renforcé ces dernières années avec la guerre des prix que se livrent Leclerc, Carrefour, Casino et Auchan. Rendue plus facile avec la LME (loi de modernisation de l'économie) de 2008, cette bataille s'est intensifiée avec la crise. Avec le ralentissement de la croissance des ventes en grandes surfaces, gagner des parts de marchés est la seule façon de doper les ventes, et les enseignes doivent baisser les prix. Pour y parvenir, les distributeurs font pression sur les industriels des produits de grande consommation afin de payer le moins cher possible. La tension est encore montée ...