Herta reste (envers et contre tout) la marque préférée des familles françaises !

Herta est cette année encore leader en France du classement Brand footprint, qui recense les marques qui sont achetées par le plus grand nombre, le plus souvent. Ainsi, comme le rapporte Kantar, les produits Herta ont été choisis par 83,4% des ménages français, en moyenne 9.7 fois par an, ce qui signifie qu’ils ont été choisis en supermarchés 224 millions de fois ! Ce classement donne la véritable place des marques de l’agroalimentaire dans le quotidien des Français. C’est un chaleureux encouragement pour les équipes en charge de cette belle marque et un témoignage de confiance pour Herta, qui plus que jamais incarne « le goût des choses simples ». Cela salue l’exigence de nos experts qui sélectionnent les meilleurs fournisseurs, le perfectionnisme des collaborateurs de nos usines de Saint-Pol-sur-Ternoise, dans le Pas-de-Calais, et d’Illkirch-Graffenstaden, dans le Bas-Rhin, et des managers fidèles à l’amélioration de la qualité des produits, que j’ai ...

Quand les caméras partent, Michel-Edouard Leclerc se lâche sur la filière agroalimentaire

Michel-Edouard Leclerc a un problème avec l’agroalimentaire et il le fait savoir. Dans une interview au magazine LSA du 26 mai 2016, le chantre de la guerre des prix s’en prend violemment à notre filière, coupable selon lui de ne pas se laisser faire quand la grande distribution lui impose une baisse des prix à marche forcée et menace gravement la survie de milliers d’emplois. « C’est pas moi, monsieur, c’est les autres ! » Comme toujours avec le président du deuxième groupe de la grande distribution en France, chacun en prend pour son grade et rien ne peut lui être reproché. Les agriculteurs ont une offre « tellement en retard qu’il faut aller la chercher chez nos voisins européens ». Chez les producteurs agroalimentaires, « les gros se sont planqués derrière les petits ». Les représentants des producteurs de tous horizons (FNSEA, ANIA, Coop de France) forment une « alliance contrenature ». Michel-Edouard Leclerc ne fait pas dans la dentelle pour ...

« Les prix vont devoir réaugmenter dans les 18 mois » – Mon intervention sur Europe 1

Dimanche 17 avril, j'étais l'invité d'Europe 1 dans l'émission EcoSystème animée par Emmanuel Duteil. Je suis revenu sur les négociations que j'avais déjà décrites ici, en rappelant que pour Nestlé cela représentait une baisse des prix de 10% depuis 3 ans. Pour certains produits comme Ricoré, le prix a baissé jusqu'à 40 centimes alors que dans le même temps le prix des matières premières a augmenté. "Depuis 3 ans, les prix chez @NestleFr ont baissé en moyenne de 10%" Richard Girardot, PDG #E1eco — Europe 1 (@Europe1) April 17, 2016 J'ai rappelé l'environnement dans lequel évoluent ces négociations, avec un regroupement des centrales d'achat des distributeurs qui les met en position de force. Les négocations avec les distributeurs dans l'alimentation : "la menace de dé-référencement existe pour tous" R. Girardot PDG de @NestleFr — Emmanuel Duteil (@EmmanuelDuteil) April 17, 2016 J'ai souligné que les prix devaient remonter car la survie de nombreux petits producteurs est en danger. "Les prix vont remonter ...

Négociations : un an après, rien n’a changé. Nous savons par quoi commencer

Cela fait un an que j’ai tiré le signal d’alarme et dénoncé les conditions dans lesquelles se déroulent les négociations entre les industriels et producteurs de l’agroalimentaire d'une part et la grande distribution d'autre part. Cela fait un mois que de nouvelles négociations ont eu lieu. Elles se sont clôturées avec le même constat, la même tristesse et les mêmes perspectives, de plus en plus alarmantes pour notre filière et tous ses emplois. D’abord, parlons de la méthode. L’ambiance de garde à vue que je décrivais n’a pas cessé, bien au contraire. Un patron de l’agroalimentaire a décrit sur RTL avec les mots les plus crus les négociations de cette année : « Des convocations le matin à 7:30 dans un box soit surchauffé soit glacial avec dans un premier temps des heures d’attente, ensuite 15 personnes qui débarquent, qui hurlent et qui insultent. » « Un climat de garde à vue , ...

Europe 1 – Richard Girardot rappelle les engagements de Nestlé pour la filière porcine

Invité de Jean-Michel Aphatie à "Europe midi" le 15 février, j'ai répondu à ses questions concernant la crise du porc et les propos du PDG du groupe système U Serge Papin accusant Herta de rechercher le "moins disant" à l'étranger au détriment du porc français. J'ai souligné que ce n'était pas le moment de polémiquer en plein milieu de la crise mais de proposer rapidement des solutions. Nestlé France s'est engagé au travers d'Herta à soutenir la filière porcine française. Nous nous sommes engagés à augmenter massivement la proportion de porc français dans nos produits. C'est chose faite avec plus de 50% de nos produits faits de porc français à la fin 2015 contre 20% auparavant. Nous nous sommes engagés à acheter le porc français au prix demandé par les agriculteurs. C'est chose faite avec un porc français acheté à 1,26€/kilo plus une prime d'engagement de 11 centimes par Herta alors que le cours ...

Fleury Michon (aussi) veut faire cesser la guerre des prix

Par 0 No tags Permalink 38

David Garbous, directeur stratégique de Fleury Michon, s'est exprimé sur le plateau de LCI, à propos de la crise que traverse le secteur agricole, et prône une alternative à la guerre des prix. Selon lui, la compétitivité-prix n'est pas la solution pour sortir de l'impasse, il faut miser sur une alimentation de qualité : "J’ai le sentiment qu’on est au bout d’un système à chercher une solution qui est la voie du prix. La conviction que l’on a chez Fleury Michon c’est qu’il y a une autre voie, une voie de sortie par le haut qui consiste à proposer à l’ensemble des acteurs, aux agriculteurs, aux industriels et aux producteurs, une alimentation de qualité au quotidien. Le sujet doit être « le manger mieux »" Crise agricole : Fleury Michon propose une "alimentation de meilleure qualité", une "voie de sortie par le haut" sur WAT.tv   Régis Lebrun, directeur général de Fleury Michon a déclaré cette semaine ...

Le Président de Monoprix dénonce la guerre des prix

Stéphane Maquaire, président du grand groupe de distribution Monoprix, s'est exprimé sur Europe 1 à propos de l'évolution inquiétante du secteur de la grande distribution dans le contexte de guerre des prix. Il s'est opposé à la course effrénée vers la baisse des prix : "On ne peut pas baisser les prix systématiquement. La consommation collective est en train de s’appauvrir à vouloir en permanence être sur le prix le plus bas, le plus bas, le plus bas." Il a mis en avant l'ambition de son groupe de préférer la qualité à la compétitivité prix :  "Monoprix propose autre chose que simplement la bataille des prix. Que compare-t-on réellement ? Prenons les œufs par exemple. Nous, nous avons retiré les œufs élevés en batterie. Nous sommes les seuls à avoir une offre mode et beauté aussi large. Et sur l'alimentation, nous avons une qualité inégalable". Un nouvel allié pour les producteurs ?

Richard Girardot, guerrier affectif et éprouvé de Nestlé France

Article paru dans LSA à l'occasion de l'attribution des Trophées LSA de l'Innovation 2015 Le patron de Nestlé France, un champion de la gestion des marques, est un guerrier sensible qui a dû se frotter aux restructurations et… à la guerre des prix… Il a une « gueule », comme on dirait au cinéma. L’acteur CEO – PDG – de Nestlé France, la soixantaine, laisse rarement ceux qui le rencontrent indifférents. Ni les industriels ni les distributeurs, parfois des amis, des ex-commerciaux, dont il a vu la bonne fortune s’envoler. Regard franc, mine enjouée, intelligence vive, batailleur, bretteur de premier ordre, commercial jusqu’au bout des ongles… C’est un «guerrier affectif» qui dirige la filiale du groupe leader mondial de l’alimentation, également leader en France, devant Unilever. Pas étonnant que le jury des Trophées de l’innovation LSA l’ait choisi comme « homme de l’année ». Un jury composé d’industriels –enthousiastes– et de distributeurs, ...

Richard Girardot nommé personnalité de l’année 2015 par LSA

Richard Girardot a reçu le 16 décembre le Trophée de la Personnalité de l'année 2015 du magazine LSA dans la catégorie "Industriel Multinationale". Une trentaine de professionnels, industriels et distributeurs ont été récompensés (source lsa-conso.fr) ALIMENTAIRE Boissons alcoolisées Leffe Cascade Royale IPA, la bière qui met le houblon en vedette Boissons non alcoolisées Alternative Food & Beverage inscrit la tisane dans l’air du temps Crémerie Ultrafrais Bons Mayennais, à picorer chaud hiver comme été Épicerie salée Qualité Pâte fraîche invite à la gourmandise Épicerie sucrée Des dosettes de thé Lipton compatibles Nespresso Fruits et Légumes Sud’n’Sol redonne le goût de la marinade et du soleil Hygiène-Beauté Laver-apaiser-adoucir, le trio gagnant de Cadum Entretien Cajoline Intense assure une fraîcheur longue durée Parapharmacie MédicAID rend accessible le dépistage du cannabis Surgelés Darégal parfume les surgelés avec ses bouillons aromatisés Traiteur produits carnés Made In France Fleury Michon parie sur la charcuterie sans antibiotiques International PGC Le sirop à la fleur de sureau « made in Autriche ...

« La grande distribution ne négocie plus, elle nous met en garde à vue »

Interview parue dans "Capital", publiée sur le site capital.fr le 31 mars 2015 : Pas langue de bois, ce grand patron dénonce le climat dégradé entre industriels et distributeurs. Entretien sans concession. Capital : Comment se sont déroulées les négociations commerciales de 2015 avec la grande distribution ? Richard Girardot : Sur le fond comme dans la forme, on ne peut plus appeler cela des négociations. Quand vos équipes doivent attendre huit heures, dont trois enfermées dans un box, pour signer un accord à 23h30, comme elles l'ont vécu le 28 février dernier, j'appelle plutôt cela une «garde à vue». Dans ma longue carrière d'industriel, je n'ai jamais vu ça. Capital : La création de mégacentrales d'achats entre distributeurs ne fait pas votre affaire... Richard Girardot : On avait démarré les discussions à la fin de l'été avec huit clients, on les a terminées avec quatre. Les nouvelles centrales ont imposé une baisse globale des prix. ...